Ce verre n'est pas un classique, c'est une création de la maison. Il est parti d'un constat de comptoir : le Monbazillac se vend au dessert, une fois l'an, et dort le reste du temps, alors que c'est l'un des plus beaux vins de notre région.
Or un liquoreux n'est pas seulement sucré. Il l'est beaucoup, entre quatre-vingt-dix et cent vingt grammes par litre, mais il porte aussi une acidité très élevée : c'est elle qui l'empêche d'être écœurant et qui permet de le boire. Un sirop, une liqueur, une crème de fruits n'apportent que le sucre.
Dans un fizz, cette double nature change tout. Le Monbazillac prend la place du sirop et une partie de celle du citron, en ajoutant par-dessus des notes de coing, d'abricot sec et de miel que rien d'autre ne donne. Trois centilitres suffisent, et le verre reste sec.







