Thé

Baiye No.1

Camellia sinensis

Le théier d'Anji dont les jeunes feuilles blanchissent quand il fait frais, puis reverdissent : le seul cultivar de l'Anji Bai Cha.

Origine
district d'Anji, Zhejiang
Jeunes feuilles
blanches, nervures vert jade
Blanchiment
entre 19 et 23 °C
Reverdissement
au-dessus de 25 °C
Autres noms
Baiye 1, Anji Baicha (cultivar)

Origine et botanique

Baiye No.1 est un cultivar de théier du district d'Anji, au Zhejiang. Il a été obtenu à partir d'un théier blanc isolé, trouvé à l'état sauvage dans le bourg de Tianhuangping. On l'a ensuite multiplié par bouturage.

Ses jeunes feuilles blanchissent au printemps. Quand l'air est entre 19 et 23 °C, les feuilles fraîches deviennent blanchâtres. Leurs protéines solubles augmentent et leurs polyphénols diminuent. Au-dessus de 25 °C, elles redeviennent vertes. Ce blanchiment vient d'un blocage de la synthèse de la chlorophylle par temps frais.

Où il pousse

Il est cultivé dans le district d'Anji, un bassin entouré de montagnes sur trois côtés. Le thé blanc d'Anji y couvre plus de 100 000 mu.

Son histoire

Le thé Anji Bai Cha est fait uniquement des feuilles fraîches de Baiye No.1. On cueille un bourgeon entier et une à trois jeunes feuilles, de la mi-mars ou fin mars à la mi-avril. Les feuilles doivent alors être blanches, avec des nervures vert jade. Le thé obtenu est un thé vert, malgré son nom de « thé blanc ». Le nom est protégé en Chine depuis 2004, puis dans l'Union européenne.

Dans la tasse

Le thé d'Anji tiré de ce cultivar donne une liqueur vert tendre et brillante, au parfum durable et au goût moelleux et vif. Il est riche en acides aminés libres, au moins 5 %. Les feuilles infusées restent blanches, avec des nervures vert jade.

Les appellations qui l’autorisent (1)

Sources

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