Thé

Fuding Dabai

Camellia sinensis var. sinensis

Le « grand blanc » de Fuding, au bourgeon charnu couvert de duvet, cultivar classique des Aiguilles d'argent et cultivar national chinois depuis 1985.

Origine
village de Bailiu, Fuding (Fujian)
Port
petit arbre, feuilles moyennes
Débourrement
précoce, début à mi-mars
Multiplication
clonale
Agrément national
1985 (GS13001-1985)
Autres noms
福鼎大白茶, Fuding Baihao, Fuda, Fuding Dabaicha

Origine et botanique

Le Fuding Dabai, le « grand blanc de Fuding », est un cultivar de théier du Fujian. Il est originaire du village de Bailiu, dans le bourg de Diantou, à Fuding. C'est un petit arbre à feuilles moyennes, au débourrement précoce, multiplié par voie végétative. Il appartient aux Dabai, un type de Camellia sinensis var. sinensis.

Son port est moins haut et plus ouvert que celui du Fuding Dahao. Les rameaux sont serrés. Les feuilles sont ovales, à pointe effilée un peu tombante. Elles sont vert jaunâtre et brillantes, la surface gaufrée et le limbe un peu épais. Les bourgeons sont charnus, vert jaune, très duveteux.

Où il pousse

Dans la région de Fuding, les bourgeons de printemps sortent début à mi-mars. Le plein stade d'un bourgeon et trois feuilles arrive début avril. Le cultivar est diffusé dans l'est du Fujian dès 1950. Dans les années 1960, on le plante au Zhejiang, au Jiangsu, au Hunan, au Guizhou, au Sichuan, au Jiangxi, au Guangxi et dans l'Anhui.

Son histoire

Le cultivar Dabai arrive en 1857 dans la production de thé blanc. La qualité des bourgeons s'améliore, et la méthode moderne du thé blanc est fixée en 1885. Le Fuding Dabai devient la variété classique de ce thé de luxe.

En 1985, le comité national d'agrément des variétés le reconnaît comme cultivar de théier de rang national. En 2000, 17 des 36 thés renommés du Guizhou sont faits avec ses feuilles. Il est l'un des trois cultivars admis pour le thé blanc protégé de Fuding.

Dans la tasse

Il convient au thé noir, au thé vert et au thé blanc. Ses bourgeons donnent les Aiguilles d'argent de Fuding : couverts de poils blancs, ils donnent une liqueur jaune pâle et brillante, au léger parfum de pivoine, fraîche et vive.

Les appellations qui l’autorisent (1)

Sources

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