La fleur de sureau et le concombre ont en commun une famille de molécules, les aldéhydes en C9, celles qui donnent l'odeur de tige coupée et de fraîcheur végétale. C'est ce qui explique que les deux ne se concurrencent pas : ils se prolongent, et l'ensemble paraît plus long que chacun séparément.
Encore faut-il un vrai cordial de sureau. Les sirops industriels sont surtout du sucre parfumé, et l'effet disparaît. Le cordial maison, en revanche, se fait à froid en vingt-quatre heures et n'a rien de compliqué : nous en avons la recette sur ce blog. Le concombre, lui, suit la règle habituelle, en rubans à l'économe et jamais écrasé.







