Le terremoto se boit au Chili dans les fondas de septembre, pour la fête nationale. Son nom veut dire tremblement de terre, et il ne fait pas référence à la boisson mais à l'état dans lequel elle laisse ceux qui en boivent deux : servi à la chope, il ne ressemble à rien qu'à un dessert, mais il contient l'équivalent de deux grands verres de vin.
La version chilienne se fait au pipeño, un vin blanc jeune, légèrement doux et un peu trouble, qu'on ne trouve pas ici. La bonne approche n'est pas de le remplacer par un vin sec en ajoutant du sucre, mais de partir d'un blanc naturellement souple. Le reste, c'est la glace à l'ananas qui le fait.







