La famille des Collins date du XIXe siècle : un alcool, du citron, du sucre, de l'eau gazeuse, dans un grand verre plein de glace. Le Tom Collins est au gin, le John Collins au whisky, et le Juan Collins, comme son nom l'indique avec un clin d'œil, est à la tequila. Il est apparu aux États-Unis dans les années 1960, quand la tequila a commencé à sortir des bars mexicains.
Ce qui le distingue d'un simple Collins, c'est le sirop d'agave à la place du sucre. L'agave et la tequila viennent de la même plante, et le sirop prolonge le goût de l'alcool au lieu de le couvrir. Le citron jaune, plutôt que le citron vert de la Margarita, donne un verre plus doux et plus rond.
C'est la porte d'entrée idéale dans la tequila pour quelqu'un qui la trouve trop forte ou trop végétale : allongée, légèrement sucrée, pétillante, elle devient un verre de terrasse.
Il se construit dans le verre, sans shaker, en trois minutes.







