La focaccia est le pain de convivialité italien : on la rompt à la main, on la trempe dans l’huile, on la partage. Sa réussite tient à trois choses — une pâte bien hydratée, beaucoup d’huile d’olive et une bonne pousse. La recette complète est ci-dessus ; voici les gestes clés et l’accord du caviste.
Le secret d’une focaccia moelleuse
La focaccia aime l’huile d’olive : dans la pâte, sous la pâte et dessus. On la travaille souple, presque collante, puis on la laisse pousser jusqu’à ce qu’elle double. Le geste signature, ce sont les fossettes qu’on creuse du bout des doigts avant d’enfourner : elles retiennent l’huile et forment ces petits puits dorés. Fleur de sel et romarin frais par-dessus, four chaud, et le tour est joué. Une pâte bien reposée donne une mie alvéolée et une croûte fine et croustillante.
Quel vin avec la focaccia ?
Une focaccia à l’huile d’olive et au romarin appelle un vin sec et frais, sans lourdeur : un rosé sec ou un vin blanc sec vif, servis à 8-10 °C, soulignent l’herbe et l’huile. Un rosé de Provence à l’apéritif ou un Sauvignon citronné accompagnent parfaitement ce pain méditerranéen.
Pour un apéritif italien
Servez-la avec des bruschette tomate, ail et basilic, et gardez la même envie de four chaud pour une pizza Margherita maison. Conseils d’accord en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
Allergènes
Contient gluten (farine). Recette végétalienne. La pâte pousse à couvert et à l’abri des courants d’air ; respectez le temps de pousse indiqué. Une fois cuite, la focaccia se déguste tiède et se conserve dans un linge, pas plus de 2 heures à température ambiante avant de l’emballer.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.






