La Margherita est la pizza mère : trois couleurs, celles du drapeau italien, et rien de superflu. Le secret n’est pas dans la garniture mais dans la pâte, qu’on laisse lever lentement, et dans un four poussé au maximum. La recette complète est ci-dessus ; voici les gestes qui font la vraie pizza napolitaine et l’accord du caviste.
Une pâte à levée lente, un four brûlant
Deux choses décident de tout. D’abord la pâte : une hydratation généreuse et surtout une fermentation longue au frais, de 24 à 48 heures, développent le goût et rendent la pâte digeste et alvéolée. On la pétrit peu, on la laisse travailler toute seule. Ensuite la cuisson : un four ménager donne le meilleur à pleine puissance (250-280 °C), pierre ou plaque bien préchauffée, pour une cuisson courte qui garde la mozzarella crémeuse et le bord soufflé. La sauce est une simple purée de tomates San Marzano, salée, non cuite : elle finit de cuire sur la pizza.
Quel vin avec la pizza Margherita ?
Sur une Margherita, on reste sur un rouge italien vif et fruité type Chianti, servi frais (15 °C) : son acidité répond à la tomate sans alourdir. Une bière blonde légère fait aussi merveille à l’apéritif. Si vous préférez un vin de la cave qui joue le même rôle de rouge souple et gouleyant, un Castillon Côtes de Bordeaux sur le fruit accompagne très bien la tomate et le basilic.
Une soirée pizza à l’italienne
Prolongez la même pâte en focaccia au romarin, ouvrez l’apéritif avec des bruschette tomate, ail et basilic et servez une salade caprese en entrée. Conseils d’accord en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
Allergènes
Contient gluten (farine) et lait (mozzarella). Recette végétarienne. La pâte lève au réfrigérateur : gardez-la couverte et au froid pendant toute la fermentation. Une fois cuite, consommez la pizza chaude et ne la laissez pas plus de 2 heures à température ambiante.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.





