Cépage

Madeleine Angevine

Blanc précoce né en Anjou en 1857, qui a donné le reichensteiner, le siegerrebe et d'autres croisements.

Couleur du raisin
Raisin blanc
Aujourd’hui
Rare
Autres noms
Chasselas de Talhouet, Korai Magda, Maddalena Angevina, Madlen Angevine, Magdalenentraube, Margitszölö, Petrovskii, Juliusi Magdolna, Madlenka rana, Magdalenka skora

Origine et parenté

La madeleine angevine est un cépage blanc d'origine française. Elle a été obtenue en 1857. On l'a longtemps crue issue de la précoce de Malingre et de la madeleine royale. Une analyse génétique par marqueurs lui donne pour parents le blanc d'Ambre et la madeleine royale.

Son histoire

Moreau-Robert a commercialisé les plants à partir de 1863. Il présentait cette variété comme la plus précoce. Son nom viendrait de sa maturité assez précoce, à la Sainte-Madeleine, le 22 juillet.

Les hybrideurs l'ont souvent employée pour obtenir des cépages précoces. Elle est le parent du comtessa, du forta, du noblessa, de la perle de Csaba, du reichensteiner et du siegerrebe.

Les relevés comptent 141 hectares en France en 1968, puis 7 hectares en 2006. Le cépage est autorisé en Belgique, dans l'appellation Côtes de Sambre et Meuse.

Au Royaume-Uni, le cépage vendu sous ce nom est un autre cultivar, issu d'un croisement mal éclairci. Il diffère de la madeleine angevine cultivée de tout temps en France.

Dans le verre

La madeleine angevine mûrit de 15 à 20 jours avant le chasselas. Les grappes sont petites à moyennes, cylindriques et compactes. Les baies sont grosses.

Elle donne un vin fruité, au nez fleuri, comparé à un pinot blanc d'Alsace. Il est vif, acide et sec.

Surfaces relevées dans le monde

  • France 21 ha en 1958, 141 ha en 1968, 7 ha en 2006

Relevés réunis par le Vitis International Variety Catalogue (VIVC, institut Julius Kühn). Chaque chiffre porte l'année de son recensement.

Les appellations qui l’autorisent (11)

Belgique

Danemark

Royaume-Uni

Sources

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