Bobby Burns

Cocktail · Au verre à mélange

Bobby Burns

  • Préparation : 3 min
  • Verre : Coupe
  • Glace : Sans glace (servi up)
  • Au verre à mélange
  • 1 verre
  • Facile

Ingrédients

1 verre

Ustensiles

  • Verre à mélange
  • Cuillère à mélange
  • Passoire à cocktail
  • Coupe glacée

La méthode

Cocktail spiritueux au verre à mélange, servi up. La Bénédictine se dose à la cuillère : c'est un accent d'herbes et de miel, pas une base. Mélange patient de 25 à 30 secondes pour une dilution soyeuse, filtrage dans une coupe glacée.

Préparation pas à pas

  1. Glacer le verre 1 min

    Placez la coupe au congélateur le temps de la préparation.

  2. Doser 1 min

    Dans un verre à mélange rempli de glaçons pleins, versez le scotch, le vermouth rouge et la Bénédictine.

  3. Mélanger 25-30 s

    Remuez patiemment à la cuillère jusqu'à ce que le mélange soit très froid et soyeux.

  4. Filtrer 15 s

    Filtrez dans la coupe glacée, sans glace.

  5. Garnir 15 s

    Exprimez un zeste de citron au-dessus du verre, puis déposez-le sur le bord.

Le conseil du caviste

Le Bobby Burns est le cocktail d'un soir d'hiver au coin du feu. Choisissez un scotch mielleux du Speyside : il dialogue naturellement avec la Bénédictine. À servir impérativement lors de la Burns Night, avec un haggis si vous osez la tradition complète.

Dépannage

Trop sucré

La Bénédictine et le vermouth apportent du sucre : tenez-vous à 0,75 cl de Bénédictine et choisissez un vermouth rouge plutôt sec.

Le scotch disparaît

Si vous utilisez des parts égales scotch-vermouth, optez pour un whisky de caractère, ou passez à 2 mesures de scotch pour 1 de vermouth.

Cocktail raide

Prolongez le mélange : une dilution soyeuse est la marque d'un bon Bobby Burns.

Préparer à l'avance

À boire immédiatement, très frais. La dilution obtenue au verre à mélange fait partie de l'équilibre et ne se conserve pas.

Variantes

Version corsée (2-1)

6 cl de scotch pour 3 cl de vermouth rouge et 0,75 cl de Bénédictine : le whisky domine davantage, pour les amateurs de scotch.

À la Drambuie

Certaines versions remplacent la Bénédictine par de la Drambuie, liqueur écossaise au miel et aux herbes : plus local, plus mielleux.

Questions fréquentes

Quelle différence avec un Rob Roy ?

Le Bobby Burns ajoute de la Bénédictine au Rob Roy (scotch et vermouth rouge) : un bouquet d'herbes et de miel qui l'étoffe.

Quel scotch choisir ?

Un blended rond ou un Speyside doux et mielleux met en valeur la Bénédictine. Les whiskies très tourbés masqueraient sa délicatesse.

Qui était Bobby Burns ?

Robert Burns, le poète national écossais du XVIIIe siècle. Le cocktail lui rend hommage et se sert volontiers lors de la Burns Night, le 25 janvier.

Un Rob Roy anobli d'une lichette de Bénédictine : le Bobby Burns marie scotch et vermouth rouge, puis les parfume d'herbes et de miel. Rond, chaleureux et racineux, c'est l'hommage cocktail au poète écossais. La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.

Histoire (avec prudence)

Le Bobby Burns figure dès 1930 dans le Savoy Cocktail Book de Harry Craddock, qui le présente comme un des meilleurs cocktails au whisky. Son nom rend hommage à Robert Burns, le poète national écossais. Plusieurs versions circulent quant aux proportions et à la liqueur employée : nous retenons la Bénédictine, la plus fidèle à la tradition.

Le scotch, et le regard de la cave

Le scotch est ici le cœur du verre : un blended rond ou un Speyside doux met en valeur la Bénédictine, dont les herbes et le miel prolongent les notes céréalières du whisky. Le vermouth rouge apporte le fruit et l'équilibre. C'est un cocktail de méditation, à remuer patiemment pour une dilution soyeuse.

Accords & occasions

Digestif d'hiver par excellence, le Bobby Burns accompagne un coin du feu, un plateau de fromages écossais ou un shortbread au beurre. C'est le cocktail idéal pour la Burns Night, ce dîner traditionnel donné chaque 25 janvier en l'honneur du poète.

Cocktails proches & pour continuer

Poursuivez avec le Rob Roy dont il découle, le Manhattan son cousin américain, et le Preakness qui marie aussi whiskey et Bénédictine.

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

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