Un Manhattan de gala, parfumé d'herbes et de miel : le Preakness glisse une lichette de Bénédictine dans le classique rye-vermouth. La liqueur d'abbaye apporte une rondeur miélleuse et un bouquet d'herbes qui signent tout le verre. La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
Le Preakness tire son nom de la célèbre course hippique du Maryland, le Preakness Stakes. On retrouve sa formule dans les recueils américains du début du XXe siècle, notamment autour du Waldorf-Astoria. Comme souvent, les datations précises restent incertaines : retenons qu'il appartient à la grande famille des Manhattan enrichis d'une liqueur.
Le rye, et le regard de la cave
Le rye poivré forme ici la trame ; le vermouth rouge apporte le fruit et le liant. La Bénédictine, liqueur d'herbes et de miel élaborée en Normandie, est l'invitée d'honneur : quelques gouttes suffisent à napper le cocktail d'une douceur balsamique. Un trait d'Angostura resserre l'ensemble.
Accords & occasions
Cocktail de fête et de fin de repas, le Preakness accompagne une pâtisserie aux noix, un dessert au caramel ou un plateau de fromages affinés. Sa douceur herbacée en fait un digestif enveloppant, parfait pour les soirs de gala.
Cocktails proches & pour continuer
Explorez le Manhattan qui en est la matrice, le Vieux Carré qui marie aussi Bénédictine et whiskey, et le Bobby Burns, sa version écossaise au scotch.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.




