Plat

Sauce tomate en bocaux : la recette stérilisée pour l'hiver

  • Préparation : 1 h
  • Cuisson : 1 h 45
  • Repos : 12 h
  • Faible
  • 8 bocaux de 1 l
  • Moyen
  • Été
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Ingrédients

8 bocaux de 1 l

Ustensiles

  • 8 BOCAUX D'UN LITRE À JOINT (L'OUTIL DU PLAT : fermeture mécanique et joints neufs, ou couvercles à vis neufs)
  • un stérilisateur ou un très grand faitout (les bocaux debout, couverts de 3 cm d'eau, 45 minutes à ébullition)
  • un grand faitout (5 kg de tomates réduites d'un tiers)
  • un moulin à légumes (grille moyenne, la sauce passée ; ou un mixeur plongeant)
  • une louche et un entonnoir à large col (la sauce brûlante versée à 2 cm du bord)
  • un torchon (au fond du stérilisateur, les bocaux calés)

L'astuce du chef

Des tomates mûres et charnues. La sauce de conserve se fait avec des tomates de pleine saison, rouges jusqu'au cœur, sucrées, et de variétés à chair dense et peu de jus, roma, san marzano, cornue : elles donnent une sauce épaisse en moins de temps. Les tomates de serre d'hiver, aqueuses et acides, font une sauce pâle qu'on cuit deux heures pour rien.

Pelées. La peau de tomate ne fond jamais ; elle s'enroule en petits rubans durs dans la sauce. Une croix au couteau, une minute dans l'eau bouillante, l'eau froide, et elle part entre les doigts. C'est l'étape longue, et elle vaut la peine.

Les pépins pressés. Les loges de pépins contiennent l'eau et l'acidité verte de la tomate ; pressées et jetées, la sauce est plus épaisse, plus douce et cuit moins longtemps. Pour une sauce plus rustique et plus abondante, on les garde.

Réduite d'un tiers. Quarante-cinq minutes à découvert, à feu moyen : l'eau s'évapore, le sucre de la tomate se concentre, et la sauce passe du rouge vif au rouge brique et nappe la cuillère. Une sauce liquide en bocal est une sauce qu'il faudra recuire à chaque usage.

Le moulin, pas le mixeur fin. Le moulin à légumes à grille moyenne retient les derniers pépins et les fibres et laisse une sauce veloutée mais avec du grain ; le mixeur fin incorpore de l'air, éclaircit la couleur en orange et donne une texture de soupe. Le mixeur plongeant, trois coups, pour une sauce rustique.

L'acidité, sans exception. La tomate a un pH entre 4,3 et 4,9 selon les variétés et la maturité, à cheval sur la limite de 4,6 au-dessus de laquelle la spore du botulisme peut se développer dans un bocal fermé. Une cuillère à soupe de jus de citron en bouteille, ou un quart de cuillère à café d'acide citrique, par litre, ramène chaque bocal sous la limite ; on ne le goûte pas, et on ne le saute jamais. Le vinaigre fait aussi l'affaire, mais il se goûte.

Des bocaux et des joints neufs. Les bocaux se réutilisent des années ; les joints en caoutchouc et les couvercles à vis, non : un joint qui a déjà servi ne garantit plus le vide. Tout est ébouillanté avant, et la sauce est versée brûlante dans des bocaux chauds, sinon le verre casse.

Deux centimètres du bord. La sauce se dilate à la stérilisation ; remplie à ras, elle déborde, souille le joint et le bocal ne ferme pas. Deux centimètres, le bord essuyé d'un linge propre, le joint posé sec.

Quarante-cinq minutes à l'ébullition. Le temps se compte à partir du moment où l'eau bout à gros bouillons autour des bocaux, pas à partir de l'allumage ; il faut que la chaleur atteigne le cœur du litre de sauce et y reste. Pour des bocaux de 50 cl, 35 minutes ; d'un litre et demi, 60. À l'autocuiseur, 20 minutes à partir de la rotation de la soupape.

Couverts d'eau, calés. Les bocaux entièrement immergés, 3 cm d'eau au-dessus des couvercles, sinon le haut du bocal n'est pas stérilisé ; calés avec un torchon au fond et entre eux, sinon ils s'entrechoquent et cassent.

Refroidis dans l'eau, vérifiés le lendemain. Sortis brûlants dans l'air froid, les bocaux peuvent éclater ; refroidis dans leur eau, ils font leur vide lentement. Le lendemain, le clip relâché, le couvercle mécanique doit tenir seul par le vide ; un couvercle à vis doit être creux et ne pas claquer sous le doigt. Un bocal qui n'a pas pris se met au réfrigérateur et se mange dans la semaine.

La conserve acidifie la tomate, le vin d'hiver est plus mûr. Une sauce de tomates fraîches d'août, à peine cuite, se boit avec un rouge léger et frais ; mais la même sauce passée par la réduction, l'acidification et quarante-cinq minutes de stérilisation a perdu son sucre vif et gagné de l'acidité, elle est plus concentrée, plus profonde, plus aigre aussi. Sur un bocal ouvert en février, le vin monte d'un cran en maturité : un rouge mûr, rond, aux tanins fondus, dont le fruit cuit répond à la tomate cuite et dont la rondeur arrondit l'acide, jamais un rouge vert ni un rosé, que la conserve rendrait maigres.

Préparation pas à pas

  1. Tomates incisées, ébouillantées 1 min, plongées dans l'eau froide, pelées, coupées en quatre, pépins pressés 30 min

    La peau part d'un coup.

  2. Oignons fondus 10 min à l'huile d'olive, ail 1 min ; tomates, sel, sucre, laurier 12 min

    Dans le grand faitout.

  3. 45 min à 1 h à découvert, remuées, réduites d'un tiers, la sauce nappe 1 h

    Feu moyen.

  4. Laurier retiré ; sauce passée au moulin ou mixée grossièrement ; sel rectifié 10 min

    Lisse ou rustique.

  5. Bocaux et joints ébouillantés ; dans chaque bocal, 1 c. à s. de jus de citron et 2 feuilles de basilic 10 min

    L'acidité, la sécurité.

  6. Sauce brûlante versée à 2 cm du bord, bords essuyés, bocaux fermés 10 min

    Jamais à ras.

  7. Bocaux calés dans le stérilisateur, couverts de 3 cm d'eau ; 45 min comptées à l'ébullition 1 h

    Gros bouillon, couvercle fermé.

  8. Refroidis dans l'eau ; le lendemain, fermeture vérifiée ; un an au placard 12 h

    Un bocal qui ne tient pas se mange dans la semaine.

Le conseil du caviste

Une sauce tomate en bocaux, cinq kilos de tomates d'août pelées, réduites, passées au moulin, acidifiées et stérilisées pour l'hiver, sur les pâtes, les pizzas et les gratins.

Château Moulin Caresse Cœur de Roche à 16 °C, le bergerac rouge mûr et rond, sur les pâtes à la sauce tomate d'un bocal de février.

Bordeaux Château Tour de Biot Vieilles Vignes à 16 °C, le bordeaux souple aux tanins fondus, sur les boulettes et les lasagnes à la sauce du bocal.

Château Les Hauts de Caillevel Les Brumes à 15 °C, le rouge gourmand de Bergerac, sur la pizza maison et sur la version arrabbiata.

La conserve acidifie la tomate, le vin d'hiver est plus mûr : la sauce du mois d'août, faite de tomates cueillies le matin et à peine réduites, est douce, sucrée, presque fruitée, et elle se boit avec un rouge léger et frais, mais la sauce du bocal a traversé la réduction d'un tiers, la cuillère de citron qui la protège et quarante-cinq minutes d'ébullition, elle a perdu son sucre vif et concentré son acide, elle est plus sombre, plus profonde, plus aigre, et le vin qui l'accompagne en février n'est plus celui d'août ; il faut un rouge mûr, rond, aux tanins fondus, dont le fruit cuit rejoint la tomate cuite et dont la rondeur arrondit l'acidité de la conserve. C'est la règle de toutes les conserves de légumes acides, la ratatouille en bocal, les poivrons marinés, le coulis : la conserve acidifie, et le vin doit avoir mûri un cran de plus. Le Cœur de Roche de Moulin Caresse, un bergerac rouge mûr, rond, au fruit noir et aux tanins souples, à 16 °C, est le vin des pâtes à la sauce du bocal, le dîner de février qui a le goût d'août ; le Tour de Biot vieilles vignes, un bordeaux souple et fondu, sur les boulettes de viande et les lasagnes, où la sauce cuit une seconde fois ; et les Brumes des Hauts de Caillevel, gourmandes et fruitées, sur la pizza maison et sur la version arrabbiata, où le fruit tient le piment. La règle des bocaux de tomate : le vin d'hiver est plus mûr que le vin d'été.

À éviter : un rouge vert et tannique, que l'acidité de la conserve durcit, et un rosé, trop maigre pour une sauce réduite et stérilisée.

Les bouteilles de la cave

La sélection du caviste pour cette recette, en stock.

Château Moulin Caresse Cœur de RocheChâteau Moulin Caresse Cœur de Roche 41,00 €
Bordeaux Château Tour de Biot Vieilles VignesBordeaux Château Tour de Biot Vieilles Vignes 7,50 €
Château Les Hauts de Caillevel Les BrumesChâteau Les Hauts de Caillevel Les Brumes 14,50 €
Livraison en Point de Retrait Mondial Relay dès 8,99 € Retrait gratuit à Sainte-Foy-la-Grande

Dépannage

Un bocal n'a pas pris, le couvercle ne tient pas

Bord sale, joint usé, bocal trop plein ou stérilisation trop courte. Le bord essuyé, un joint neuf, 2 cm de vide, 45 minutes comptées à l'ébullition ; ce bocal-là au réfrigérateur, mangé dans la semaine.

La sauce est liquide dans le bocal

Pas assez réduite, ou pépins gardés. Réduite d'un tiers avant la mise en bocal, jusqu'à napper la cuillère ; les pépins pressés ; ou 10 minutes de réduction à l'usage.

La sauce est orange et mousseuse

Mixée trop fin au robot. Le moulin à légumes, ou trois coups de mixeur plongeant ; la couleur revient à la cuisson.

Un bocal a cassé dans le stérilisateur

Choc thermique ou bocaux qui s'entrechoquent. La sauce brûlante dans des bocaux chauds, un torchon au fond et entre les bocaux, l'eau tiède au départ.

La sauce est trop acide

C'est la conserve, et c'est normal. Une pincée de sucre et une noix de beurre à la réchauffe, et jamais moins de citron dans le bocal : l'acidité est la sécurité, la douceur se rajoute à l'usage.

Il y a de la peau dans la sauce

Tomates pas pelées, ou moulin à grille trop large. Ébouillantées et pelées avant cuisson ; le moulin à grille moyenne retient ce qui reste.

Conservation & préparation anticipée

Les bocaux stérilisés, dont la fermeture a été vérifiée, se gardent 1 an dans un placard frais et sombre, à l'abri de la lumière ; la sauce est meilleure après un mois.

Un bocal ouvert se garde 5 jours au réfrigérateur, transvasé dans une boîte si le bocal est entamé de moitié ; il se congèle aussi 3 mois.

Un bocal qui n'a pas pris, dont le couvercle ne tient pas ou se soulève, se met au réfrigérateur et se mange dans la semaine ; un bocal dont le couvercle est bombé vers l'extérieur, qui fuse à l'ouverture ou dont la sauce a une odeur aigre ou de moisi se jette sans être goûté.

La sauce non stérilisée se garde 5 jours au réfrigérateur et se congèle 6 mois en boîtes ou en sacs à plat ; c'est l'alternative à la stérilisation pour qui a un congélateur.

Les tomates pelées crues ne se gardent pas : on pèle et on cuit le même jour.

Variantes

La sauce tomate maison

Notre sauce tomate du jour, la même sans stérilisation, pour ce soir.

Le coulis de tomate

Notre coulis, la version lisse et fine, pour les sauces et les soupes.

Stériliser des bocaux

Notre méthode des bocaux, les temps et les règles pour toutes les conserves.

La passata en bouteilles

Les mêmes tomates pelées, passées crues au moulin à légumes à grille fine, cuites 30 minutes à découvert avec du sel seulement, sans oignon, sans ail, sans huile, réduites d'un quart, acidifiées de la même cuillère de citron par litre, mises en bouteilles de bière à capsule ou en bocaux et stérilisées 45 minutes : la passata italienne, neutre, qu'on assaisonne à l'usage, ail et huile d'olive pour les pâtes, origan pour la pizza, et qui se boit avec le même rouge mûr, parce que la conserve l'a acidifiée de la même façon.

Questions fréquentes

Pourquoi ajouter du citron dans la sauce tomate ?

Par sécurité : la tomate a une acidité limite, un pH entre 4,3 et 4,9 selon les variétés et la maturité, et au-dessus de 4,6 la spore du botulisme peut se développer dans un bocal fermé, sans odeur ni signe. Une cuillère à soupe de jus de citron en bouteille, à l'acidité constante, ou un quart de cuillère à café d'acide citrique par litre, ramène chaque bocal sous la limite. Ça ne se goûte pas, et on ne le saute jamais, même avec des tomates qui semblent acides.

Combien de temps stériliser la sauce tomate ?

Quarante-cinq minutes pour des bocaux d'un litre, comptées à partir du moment où l'eau bout à gros bouillons autour des bocaux entièrement immergés ; 35 minutes pour 50 cl, 60 pour un litre et demi. À l'autocuiseur, 20 minutes à partir de la rotation de la soupape. Le temps commence à l'ébullition, pas à l'allumage : c'est l'erreur la plus fréquente.

Quelles tomates pour la sauce en bocaux ?

Des tomates de pleine saison, mûres à cœur, même abîmées, les cagettes de fin de marché d'août et de septembre ; des variétés charnues et peu juteuses, roma, san marzano, cornue des Andes, qui donnent une sauce épaisse vite, ou un mélange avec des cœurs de bœuf pour le goût. Jamais de tomates de serre d'hiver, aqueuses et fades, dont on ne tire qu'une sauce pâle.

Comment savoir si un bocal a bien pris ?

Le lendemain, une fois froid : sur un bocal à fermeture mécanique, on relâche le clip, et le couvercle doit rester collé par le vide, on peut soulever le bocal par le couvercle ; sur un couvercle à vis, le centre est creux, aspiré vers l'intérieur, et ne claque pas sous le doigt. Un bocal qui ne tient pas va au réfrigérateur et se mange dans la semaine ; un bocal bombé, qui fuse ou qui sent aigre se jette sans goûter.

Peut-on congeler plutôt que stériliser ?

Oui, et c'est plus simple si on a la place : la sauce réduite et refroidie, en boîtes ou en sacs de congélation à plat, se garde 6 mois au congélateur, sans citron ni stérilisation. La stérilisation a l'avantage de ne rien demander au congélateur, de se garder un an dans un placard, et de donner cette sauce qu'on ouvre en février comme un bocal de soleil.

Quel vin servir avec ?

Un rouge mûr et rond aux tanins fondus, un bergerac ou un bordeaux à 16 °C : la conserve a acidifié et concentré la tomate, et le vin d'hiver monte d'un cran en maturité par rapport à celui qu'on boirait sur une sauce fraîche d'août. Un rouge gourmand sur la pizza et l'arrabbiata. Pas de rouge vert ni de rosé, que la sauce stérilisée rend maigres.

La passata, la salsa di pomodoro en bouteilles et en bocaux, est le rite d'août de toutes les familles du sud de l'Italie, et il s'est installé dans les campagnes françaises où l'on a des tomates : une journée, un grand chaudron, des cagettes de tomates trop mûres pour être vendues, et une année de sauce. La méthode est simple, mais elle a une règle de sécurité qu'on ne contourne pas : la tomate est un fruit à la limite de l'acidité qui protège une conserve, et on l'acidifie systématiquement avant la stérilisation.

Les tomates : 5 kg de tomates bien mûres, rouges à cœur, de pleine saison ; des roma ou des san marzano, charnues et peu juteuses, idéalement, ou des cœurs de bœuf, des marmandes, un mélange ; lavées, le pédoncule retiré, une croix incisée sur le dessous ; ébouillantées 1 minute par fournées dans une grande casserole d'eau, plongées dans l'eau froide, pelées, la peau part d'un coup ; coupées en quatre, les pépins et l'eau du centre pressés et jetés si on veut une sauce épaisse. La cuisson : dans un grand faitout, 10 cl d'huile d'olive, 3 oignons hachés fondus 10 minutes, 6 gousses d'ail écrasées 1 minute ; les tomates, 2 cuillères à soupe de sel, 1 cuillère à soupe de sucre, 2 feuilles de laurier ; à ébullition, puis 45 minutes à 1 heure à découvert, à feu moyen, remuées, jusqu'à ce que la sauce ait réduit d'un tiers et nappe la cuillère. Le laurier retiré, la sauce passée au moulin à légumes, grille moyenne, ou mixée grossièrement au mixeur plongeant, selon qu'on la veut lisse ou rustique ; goûtée, rectifiée en sel.

Les bocaux : 8 bocaux d'un litre à joint en caoutchouc neuf et fermeture mécanique, ou à couvercle à vis neuf, lavés, ébouillantés ou passés 15 minutes au four à 120 °C ; les joints ébouillantés à part. Dans chaque bocal : 1 cuillère à soupe de jus de citron en bouteille, ou 1/4 de cuillère à café d'acide citrique, c'est l'étape de sécurité ; 2 feuilles de basilic ; la sauce brûlante versée à la louche jusqu'à 2 cm du bord, jamais à ras ; le bord essuyé, le joint posé, le bocal fermé. La stérilisation : les bocaux debout dans un stérilisateur ou un grand faitout, calés avec un torchon pour qu'ils ne s'entrechoquent pas, couverts d'eau de 3 cm au-dessus des couvercles ; portés à ébullition, et 45 minutes comptées à partir de l'ébullition, à gros bouillon, couvercle du faitout fermé ; le feu coupé, les bocaux laissés refroidir dans l'eau, puis sortis, essuyés, vérifiés le lendemain : le couvercle mécanique tient seul une fois le clip relâché, le couvercle à vis est bombé vers l'intérieur et ne cède pas sous le doigt. Un bocal qui ne tient pas se mange dans la semaine.

L'usage : un bocal ouvert est une sauce prête pour 500 g de pâtes, une pizza, un gratin, des boulettes, une shakshuka, une soupe ; réchauffée 5 minutes avec un filet d'huile d'olive et une feuille de basilic frais, elle est comme en août. Les variantes : la passata lisse, les tomates crues passées au moulin puis cuites 30 minutes, sans oignon ni ail, la base italienne neutre ; les tomates concassées en bocaux, tomates pelées coupées en dés, cuites 10 minutes, stérilisées 45 minutes, pour les plats où l'on veut des morceaux ; la sauce arrabbiata, 3 piments dans la cuisson ; et la sauce aux légumes d'été, poivrons et courgettes en dés cuits avec les tomates, la ratatouille de conserve.

Les tomates : de saison, d'août à septembre, mûres, même abîmées, les cagettes de fin de marché à petit prix ; des variétés charnues, roma, san marzano, cornue des Andes, qui donnent une sauce épaisse. Le jus de citron : en bouteille, dont l'acidité est constante et connue, plutôt que frais, qui varie ; ou l'acide citrique en pharmacie.

Avant de partir

Les bouteilles que le caviste sert avec cette recette, en stock et prêtes à partir.

Château Moulin Caresse Cœur de RocheChâteau Moulin Caresse Cœur de Roche 41,00 €
Bordeaux Château Tour de Biot Vieilles VignesBordeaux Château Tour de Biot Vieilles Vignes 7,50 €
Château Les Hauts de Caillevel Les BrumesChâteau Les Hauts de Caillevel Les Brumes 14,50 €

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