La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
L'Alaska figure dès 1930 dans le fameux Savoy Cocktail Book de Londres, ce qui l'ancre solidement dans l'âge d'or des bars d'hôtel. On l'associe souvent au barman Harry Craddock, mais les recettes anciennes voyageaient et se recopiaient : l'attribution reste incertaine, à prendre avec des pincettes. Son nom n'a d'ailleurs aucun lien avéré avec le grand Nord — une fantaisie de baptême comme les bars en raffolaient à l'époque. Ce qui est sûr, c'est la simplicité de la formule : un gin de caractère, une liqueur de plantes, et rien d'autre.
Le gin, et le regard de la cave
Tout repose sur l'accord entre le genièvre et la Chartreuse jaune, cette liqueur monastique aux herbes et au miel que nous ne vendons pas mais qui reste ici indispensable. Choisissez un gin droit, épicé, capable de tenir tête à cette douceur aromatique : notre gin Avem Hippolais London Dry de Bordeaux, ferme et classique, fait merveille. Pour une lecture plus végétale et poivrée, essayez le gin Craft Parcelle. Le zeste de citron, exprimé au-dessus du verre, réveille l'ensemble. Retrouvez toute notre collection de gins pour trouver le vôtre.
Accords & occasions
L'Alaska est un cocktail d'apéritif racé, à sortir quand on veut impressionner sans effort. Sa rondeur herbacée accompagne à merveille quelques olives, un morceau de comté vieux ou des amandes grillées. Servi bien froid, en petite dose, il ouvre aussi élégamment une soirée ou clôt un dîner comme un digestif léger.
Cocktails proches & pour continuer
Si la Chartreuse vous a séduit, poursuivez avec le Last Word, plus complexe et acidulé. Pour rester dans les grands classiques au gin, explorez le Dry Martini et le Negroni. Faites votre choix parmi notre collection de gins. Conseils et bouteilles en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.





