Le punch est plus vieux que le cocktail. Le mot vient du sanskrit pañc, cinq, comme les cinq éléments qui le composent : l'acide, le sucre, l'alcool, l'eau et l'épice. À la Barbade, personne ne l'a oublié, et on l'a mis en comptine pour n'avoir jamais besoin d'une balance : one of sour, two of sweet, three of strong, four of weak, a dash of bitters and a sprinkle of spice, serve well chilled with plenty of ice.
Une part vaut ce que vous voulez qu'elle vaille : un verre, une tasse, un demi-litre. C'est ce qui rend cette recette utilisable pour quatre personnes comme pour quarante sans jamais recalculer. Ce qui change, c'est la taille du récipient et la quantité de glace : rien d'autre.
Le vrai débat bajan porte sur les quatre parts de « faible ». Les puristes veulent de l'eau, et ils ont raison sur un point : l'eau laisse le rhum s'exprimer au lieu de le couvrir. Le jus d'ananas ou d'orange donne un punch plus consensuel, plus sucré aussi, dans ce cas, réduisez le sirop d'un bon tiers.
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L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.






