Le chocolat chaud viennois n'est pas un chocolat chaud avec de la chantilly dessus. C'est une préparation plus riche et plus dense, où le chocolat est réellement fondu dans le lait, et où la crème n'est pas une décoration mais un contrepoint : elle allège une boisson qui, seule, serait presque trop épaisse.
Deux détails font tout. Le premier est le chocolat : une tablette à 65 % de cacao, hachée au couteau, et non du cacao en poudre qui donne une boisson maigre. Le second est la crème : montée mousseuse et non ferme, elle doit tomber en fondant dans le chocolat au lieu de rester posée dessus comme un chapeau.







