Sur vingt convives, il y a toujours des gens qui ne boivent pas : ceux qui conduisent, ceux qui attendent un enfant, ceux qui prennent un traitement, et ceux qui ont simplement décidé de s'arrêter. Ce qu'on leur sert d'habitude, c'est une bouteille de jus d'orange posée à côté des verres — et ça se voit.
Une carafe préparée, avec une base montée la veille, un bloc de glace et une garniture taillée, règle la question en une fois. Elle demande le même travail qu'un punch et elle occupe la même place sur la table : c'est ce qui change le statut de la boisson, pas sa composition.
La construction est celle d'un punch, moins l'alcool : un acide qui tient la ligne, un sucre qui l'arrondit, une base fruitée qui porte, et une eau gazeuse qui donne la longueur. Le tonic est ici plus juste qu'une eau gazeuse neutre — son amère remplace exactement ce que l'alcool apportait en finale.
Pour dimensionner l'ensemble d'une réception, notre estimateur de bouteilles calcule par type d'événement et par nombre de convives.









