Le Stinger tient dans deux ingrédients seulement — cognac et crème de menthe blanche — mais c'est un modèle d'élégance : chaleur boisée de l'eau-de-vie, fraîcheur mentholée, tension parfaite d'un digestif d'après dîner. La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
Le Stinger apparaît au début du XXe siècle et connaît son âge d'or aux États-Unis dans les années 1910 à 1930, où il devient le digestif chic par excellence, servi dans les clubs et immortalisé par plusieurs films classiques. Son origine précise reste toutefois à nuancer : difficile de dater avec certitude sa création ou d'en attribuer la paternité à un barman en particulier. Ce qui est sûr, c'est qu'il incarne le raffinement d'une époque.
Le cognac, et le regard de la cave
Tout repose sur la qualité de l'eau-de-vie, puisqu'elle occupe l'essentiel du verre. Nous recommandons un Hine Rare The Original VSOP, tout en rondeur florale, ou pour une version plus profonde et racée, un Cognac Le Roch XO Fine Champagne. Le second ingrédient, la crème de menthe blanche — une liqueur de menthe incolore — ne fait pas partie de notre sélection ; vous la trouverez au rayon liqueurs. Pour choisir votre eau-de-vie, l'essentiel de nos bouteilles est dans la collection Cognacs.
Accords à l'apéritif
Digestif de nature, le Stinger accompagne surtout la fin de repas : chocolat noir intense, tuiles aux amandes, ou simplement seul après un dîner copieux, sa fraîcheur mentholée faisant office de trait d'union. En version apéritive, servez-le très frais avec quelques amandes grillées ou un morceau de comté vieux.
Cocktails proches & pour continuer
Si vous aimez les classiques à base de cognac, prolongez avec l'élégant Sidecar, l'onctueux Brandy Alexander ou le complexe Vieux Carré. Retrouvez toutes nos eaux-de-vie dans la collection Cognacs. Conseils et bouteilles en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.






