Gigot d’agneau rôti à l’ail et au romarin, tranché, servi avec des flageolets fondants et nappé de jus de rôti

Plat principal

Gigot d’agneau au four et flageolets : la recette

Le grand classique du dimanche et des repas de Pâques : un gigot d’agneau rôti à l’ail et aux herbes, doré à l’extérieur et rosé à cœur, accompagné de flageolets fondants. Un plat généreux qui se joue sur deux points, la cuisson maîtrisée et le repos de la viande.

  • Préparation : 25 min
  • Cuisson : 1 h
  • Repos : 15 min
  • Coût modéré
  • 6 personnes
  • Intermédiaire
  • Printemps

Ingrédients

6 personnes

Ustensiles

  • plat à gratin
  • couteau
  • planche à découper
  • casserole
  • four
  • louche

L'astuce du chef

Deux clés pour un gigot réussi. 1° La cuisson : sortez la viande 1 heure avant, saisissez le gigot 10 minutes à 220 °C, puis poursuivez à 200 °C en comptant environ 12 à 15 minutes par 500 g pour une viande rosée (davantage pour bien cuite). Arrosez régulièrement du jus. Un thermomètre à cœur reste le repère le plus fiable, selon le degré de cuisson choisi. 2° Le repos : couvrez d’aluminium et laissez reposer 15 minutes hors du four avant de trancher — les jus se répartissent et la viande reste moelleuse. Réchauffez les flageolets dans le jus de rôti.

Préparation pas à pas

  1. Tempérer et parfumer 10 min

    Sortez le gigot 1 heure avant. À l’aide d’un couteau, pratiquez des incisions et glissez-y les éclats d’ail. Frottez la viande d’huile d’olive, de sel, de poivre, de romarin et de thym.

  2. Saisir le gigot 10 min

    Préchauffez le four à 220 °C. Posez le gigot dans le plat et saisissez-le 10 minutes pour le colorer.

  3. Rôtir 40 min

    Baissez à 200 °C et poursuivez la cuisson en comptant environ 12 à 15 minutes par 500 g pour une viande rosée (davantage pour bien cuite). Arrosez régulièrement du jus et parsemez de noisettes de beurre.

  4. Préparer les flageolets 10 min

    Faites suer l’oignon émincé, ajoutez les flageolets égouttés et quelques cuillerées de jus de cuisson du gigot. Réchauffez doucement, salez, poivrez, ajoutez le persil.

  5. Laisser reposer 15 min

    Sortez le gigot, couvrez-le de papier aluminium et laissez-le reposer 15 minutes : les jus se répartissent et la viande reste moelleuse.

  6. Trancher et servir 5 min

    Tranchez le gigot perpendiculairement à l’os, dressez avec les flageolets et nappez du jus de rôti.

Le conseil du caviste

Un plat de caractère qui mérite un rouge structuré aux tanins mûrs, servi à 16-17 °C : il répond à la puissance de l’agneau et souligne l’ail et le romarin. Un Pécharmant charpenté est un accord de région superbe ; un Saint-Émilion plus velouté apporte de la rondeur. Ouvrez la bouteille en avance pour laisser le vin s’épanouir.

Les bouteilles de la cave

Dépannage

La viande est trop cuite

Le temps ou la température étaient trop hauts : fiez-vous aux minutes par 500 g et, mieux, à un thermomètre à cœur pour viser la cuisson voulue.

Le gigot est sec

Il a manqué d’arrosage ou de repos : arrosez régulièrement du jus et laissez toujours reposer 15 minutes sous l’aluminium.

Les flageolets sont fades

Ils n’ont pas assez pris le jus : réchauffez-les dans les sucs du rôti avec ail et persil, et rectifiez le sel.

Pas assez de jus

Déglacez le plat avec un peu d’eau chaude ou de bouillon en grattant les sucs caramélisés : vous récupérez un jus savoureux.

Conservation & préparation anticipée

3 jours au réfrigérateur pour la viande tranchée, couverte ; les flageolets se gardent aussi 3 jours à part. Réchauffez doucement pour ne pas dessécher l’agneau. Assurez-vous que le cœur est brûlant au réchauffage.

Variantes

Gigot de sept heures

Cuit très longtemps à basse température, l’agneau devient fondant à la cuillère : une version braisée, à l’opposé du rosé.

En croûte d’herbes

Enrobez le gigot d’une croûte de chapelure, persil et ail avant la fin de cuisson pour une surface croustillante et parfumée.

Flageolets à la tomate

Ajoutez un peu de tomate et de laurier aux flageolets pour une garniture plus méridionale.

Questions fréquentes

Combien de temps de cuisson pour un gigot ?

Comptez environ 12 à 15 minutes par 500 g à 200 °C pour une viande rosée, davantage pour bien cuite. Un thermomètre à cœur reste le repère le plus fiable.

Faut-il sortir la viande à l’avance ?

Oui : 1 heure à température ambiante avant la cuisson permet un rôtissage régulier et évite un cœur froid.

Pourquoi laisser reposer le gigot ?

Le repos sous aluminium redistribue les jus dans la viande : elle est plus tendre, plus juteuse et se tranche nettement.

Flageolets secs ou en bocal ?

Les bocaux sont pratiques et rapides ; les flageolets secs, trempés puis cuits, ont plus de mâche. Dans les deux cas, réchauffez-les dans le jus du rôti.

Le gigot d’agneau aux flageolets, c’est le plat des grandes tablées : une viande dorée et parfumée à l’ail et au romarin, un lit de flageolets qui boivent le jus de rôti. Réussir un gigot tient à deux choses, maîtriser la cuisson selon le goût de chacun et laisser la viande reposer. La recette complète est ci-dessus ; voici les repères et l’accord du caviste.

Bien cuire le gigot : les repères de temps

Sortez le gigot du réfrigérateur 1 heure avant : une viande à température ambiante cuit plus régulièrement. Piquez-le d’ail, frottez-le d’huile, de romarin et de thym. Comptez, four à 200 °C, environ 12 à 15 minutes par 500 g pour une viande rosée, un peu plus pour bien cuite : à chacun son goût. Le plus sûr reste le thermomètre à cœur. Arrosez régulièrement du jus pour une chair moelleuse.

Le repos, étape non négociable

À la sortie du four, couvrez le gigot de papier aluminium et laissez-le reposer 15 minutes. Ce repos redistribue les jus dans toute la viande : elle est plus tendre, plus juteuse, et se tranche nettement. Pendant ce temps, réchauffez les flageolets dans le jus de cuisson, avec une pointe d’ail et de persil : ils s’imprègnent des sucs du rôti.

Quel vin avec le gigot d’agneau ?

Voilà le terrain d’un rouge structuré, aux tanins mûrs, servi à 16-17 °C : il tient tête à la viande et sublime le romarin. Un Pécharmant profond et charpenté est un accord de région remarquable ; un Saint-Émilion velouté offre plus de rondeur. Deux belles options pour un plat de fête.

Autour de l’agneau

Prolongez le répertoire avec le gigot pascal aux herbes ou, pour une version mijotée et printanière, le navarin d’agneau. Côté accompagnement, un gratin dauphinois ou un gratin de chou-fleur feront merveille. Nos cavistes vous conseillent à Sainte-Foy-la-Grande et à Creysse.

Allergènes

La recette de base ne contient pas d’allergène majeur, mais vérifiez l’assaisonnement des flageolets (bouillon, matière grasse). L’agneau doit être une viande fraîche, cuite selon votre goût ; si vous servez des convives fragiles, privilégiez une cuisson à cœur bien menée. Ne laissez pas le plat plus de 2 heures à température ambiante.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

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