Le gratin de chou-fleur, c’est l’art de rendre gourmand un légume que l’on boude souvent. Le secret tient en deux gestes : un chou-fleur cuit al dente pour qu’il ne détrempe pas le plat, et une béchamel généreuse qui l’enrobe avant de gratiner. La recette complète est ci-dessus ; voici les tours de main et l’accord du caviste.
Les secrets d’un gratin qui ne rend pas d’eau
Le chou-fleur est gorgé d’eau : c’est son piège. On le cuit donc al dente (une pointe de couteau qui rencontre encore une légère résistance), puis on l’égoutte longuement, tête en bas, pour qu’il rende son eau avant le montage. La béchamel, elle, doit être un peu plus épaisse qu’une sauce classique : elle se détend au four au contact du légume. Une pincée de muscade râpée et le tour est joué.
Une béchamel maison en cinq minutes
Pas besoin de tour de main de chef : un roux beurre-farine à parts égales, du lait chaud versé peu à peu en fouettant, et l’on cuit jusqu’à ce que la sauce nappe la cuillère. Hors du feu, on ajoute la moitié du fromage râpé, qui la lie et lui donne du goût. Le reste est saupoudré sur le dessus pour la croûte dorée.
Quel vin avec le gratin de chou-fleur ?
Un plat crémeux appelle un vin blanc sec vif, servi à 9-10 °C : sa fraîcheur tranche la richesse de la béchamel et réveille le fromage. Un Sauvignon aux notes d’agrumes fait merveille. Servi en accompagnement d’une viande, laissez plutôt le vin s’accorder au plat principal.
Pour un repas d’hiver complet
Ce gratin accompagne à merveille un gigot d’agneau ou un navarin d’agneau. Dans le même esprit gratiné, découvrez notre gratin dauphinois. Nos cavistes vous conseillent en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et à Creysse.
Allergènes
Contient lait (béchamel, fromage) et gluten (farine). Peut contenir des traces selon le fromage choisi. Ne laissez pas le gratin plus de 2 heures à température ambiante ; au réchauffage, assurez-vous que le cœur est brûlant.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.





