Le poulet frit coréen n’a rien à voir avec les autres : sa croûte est plus fine, plus légère, incroyablement croustillante, et elle le reste même sous la sauce. Le secret ? Une double friture et un enrobage à la fécule. Laqué de sauce yangnyeom au gochujang, il devient irrésistible. La recette est ci-dessus ; voici les gestes qui font toute la différence.
La double friture, secret du croustillant
La technique reine du poulet frit coréen, c’est la double friture. Une première cuisson à température modérée (autour de 160 °C) cuit le poulet à cœur ; on l’égoutte, on le laisse reposer quelques minutes, puis une seconde friture plus chaude (autour de 180 °C) dessèche et dore la croûte, qui devient fine et cassante. C’est ce double bain qui donne ce croustillant durable, capable de résister à la sauce. Utilisez de la fécule de pomme de terre ou de maïs, plus légère que la farine, pour l’enrobage.
La sauce yangnyeom, sucrée et piquante
Le yangnyeom désigne la sauce d’assaisonnement rouge qui laque le poulet : un mélange de gochujang, d’ail, de sucre ou de sirop, de sauce soja et d’un trait de vinaigre, réduit à la casserole jusqu’à devenir sirupeux et brillant. On y enrobe le poulet tout juste frit, hors du feu, pour qu’il reste croustillant. Parsemez de graines de sésame et de ciboule. Pour une version non laquée et croustillante à nu, servez la sauce à part.
Quelle bière avec le poulet frit coréen ?
C’est l’accord culte en Corée : le chimaek, contraction de chikin (poulet) et maekju (bière). Une bière blonde bien fraîche, légère et pétillante, nettoie le gras et apaise le piment ; une bière ambrée, plus maltée, tient tête aux sauces les plus relevées. Sans alcool, une limonade artisanale ou un thé glacé jouent la même fraîcheur.
Un festin coréen
Servez-le avec des tteokbokki pour un duo street-food, un peu de kimchi maison croquant et, pourquoi pas, un bibimbap pour compléter la table. Nos cavistes vous conseillent la bière idéale en boutique à Creysse et à Sainte-Foy-la-Grande.
Allergènes
Contient gluten (farine, sauce soja), soja (sauce soja, gochujang) et sésame (huile et graines). La volaille doit être cuite à cœur : la double friture y veille, mais vérifiez qu’il ne reste aucune partie rosée près de l’os. Manipulez l’huile de friture chaude avec prudence et ne la laissez jamais sans surveillance.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.




