Poulet frit coréen yangnyeom : morceaux croustillants laqués d’une sauce rouge brillante au gochujang, parsemés de graines de sésame et de ciboule

Plat principal

Poulet frit coréen : la recette croustillante au gochujang

Le poulet frit version coréenne : une croûte fine et ultra croustillante grâce à la double friture, laquée d’une sauce yangnyeom au gochujang, sucrée, brillante et piquante. Croustillant dehors, juteux dedans, irrésistible.

  • Préparation : 25 min
  • Cuisson : 25 min
  • Coût modéré
  • 4 personnes
  • Intermédiaire
  • Toute l’année

Ingrédients

4 personnes

Ustensiles

  • faitout (haut, pour la friture)
  • écumoire
  • saladier
  • casserole (pour la sauce)
  • couteau
  • planche à découper

L'astuce du chef

Le poulet frit coréen repose sur deux gestes. 1° La double friture : un premier bain à feu modéré (environ 160 °C) cuit la volaille à cœur, puis, après un repos, un second bain plus chaud (environ 180 °C) rend la croûte fine et cassante. Enrobez à la fécule de pomme de terre ou de maïs, plus légère que la farine. 2° Le laquage : réduisez la sauce yangnyeom (gochujang, ail, sucre, soja, vinaigre) jusqu’à ce qu’elle nappe, puis enrobez le poulet hors du feu, juste avant de servir, pour préserver le croustillant. Vérifiez toujours que la chair est cuite à cœur, sans partie rosée.

Préparation pas à pas

  1. Assaisonner le poulet 10 min

    Épongez les morceaux de poulet, assaisonnez de sel, poivre et gingembre râpé. Laissez reposer 10 minutes pendant que l’huile chauffe.

  2. Enrober 5 min

    Battez l’œuf, trempez-y le poulet puis enrobez-le du mélange fécule-farine en tapotant pour retirer l’excédent : une couche fine et sèche donne le meilleur croustillant.

  3. Première friture 8 min

    Faites frire les morceaux à feu modéré (environ 160 °C) 7 à 8 minutes, jusqu’à ce que le poulet soit cuit à cœur mais encore pâle. Égouttez et laissez reposer 5 minutes.

  4. Seconde friture 5 min

    Remontez l’huile à environ 180 °C et refaites frire le poulet 2 à 3 minutes, jusqu’à ce qu’il soit doré et très croustillant. Égouttez sur papier absorbant. Vérifiez qu’aucune chair n’est rosée près de l’os.

  5. Préparer la sauce yangnyeom 5 min

    Dans une casserole, réunissez gochujang, miel, sauce soja, vinaigre, ail et sucre. Réchauffez à feu doux en remuant jusqu’à ce que la sauce devienne brillante et sirupeuse, puis coupez le feu et ajoutez l’huile de sésame.

  6. Laquer et servir 3 min

    Hors du feu, enrobez le poulet croustillant de sauce yangnyeom. Parsemez de graines de sésame et de ciboule, et servez aussitôt.

Le conseil du caviste

En Corée, le poulet frit se boit à la bière : c’est le fameux « chimaek ». Une blonde fraîche et pétillante coupe le gras et calme le piment ; une ambrée maltée accompagne les sauces les plus relevées. Servez la bière bien froide. Pour un accord sans alcool, une limonade artisanale ou un thé glacé apportent la même fraîcheur désaltérante.

Dépannage

La croûte n’est pas croustillante

L’enrobage était trop épais ou vous avez sauté la double friture : tapotez l’excédent de fécule et refaites frire les morceaux plus chaud après repos.

Le poulet est cuit dehors, cru dedans

L’huile était trop chaude à la première friture : commencez à feu modéré (160 °C) pour cuire à cœur, puis montez en température pour dorer.

La croûte ramollit sous la sauce

Laquez le poulet hors du feu et juste avant de servir, ou servez la sauce à part pour garder tout le croustillant.

La sauce est trop épaisse

Détendez-la d’une cuillère d’eau chaude ; elle doit napper le poulet sans figer.

Conservation & préparation anticipée

Le poulet frit coréen se déguste juste préparé, quand il est le plus croustillant. Les restes se gardent 1 jour au réfrigérateur ; réchauffez-les au four à 180 °C pour redonner du croquant, jamais au micro-ondes. Assurez-vous que la chair est brûlante au réchauffage.

Variantes

Ganjang (soja-ail)

Remplacez la sauce piquante par une sauce soja-ail-miel : une laque douce et brillante, sans piment.

Au parmesan

Une version fusion : un voile de parmesan et d’ail sur le poulet nature, sans sauce rouge.

Plus douce

Réduisez le gochujang et augmentez le miel pour une sauce plus sucrée, adaptée aux enfants.

Questions fréquentes

Pourquoi frire le poulet deux fois ?

La première friture cuit la volaille à cœur, la seconde, plus chaude, dessèche et dore la croûte. Ce double bain donne le croustillant fin et durable typique du poulet frit coréen.

Qu’est-ce que la sauce yangnyeom ?

C’est la sauce d’assaisonnement rouge à base de gochujang, ail, sucre, soja et vinaigre, réduite jusqu’à devenir sirupeuse. Elle laque le poulet d’un goût sucré-piquant brillant.

Peut-on utiliser de la farine à la place de la fécule ?

La fécule de pomme de terre ou de maïs donne une croûte plus légère et plus croustillante que la farine seule. Un mélange des deux fonctionne aussi très bien.

Comment garder le poulet croustillant ?

Laquez-le hors du feu, juste avant de servir, ou proposez la sauce à part. Réchauffez d’éventuels restes au four, jamais au micro-ondes qui les ramollit.

Le poulet frit coréen n’a rien à voir avec les autres : sa croûte est plus fine, plus légère, incroyablement croustillante, et elle le reste même sous la sauce. Le secret ? Une double friture et un enrobage à la fécule. Laqué de sauce yangnyeom au gochujang, il devient irrésistible. La recette est ci-dessus ; voici les gestes qui font toute la différence.

La double friture, secret du croustillant

La technique reine du poulet frit coréen, c’est la double friture. Une première cuisson à température modérée (autour de 160 °C) cuit le poulet à cœur ; on l’égoutte, on le laisse reposer quelques minutes, puis une seconde friture plus chaude (autour de 180 °C) dessèche et dore la croûte, qui devient fine et cassante. C’est ce double bain qui donne ce croustillant durable, capable de résister à la sauce. Utilisez de la fécule de pomme de terre ou de maïs, plus légère que la farine, pour l’enrobage.

La sauce yangnyeom, sucrée et piquante

Le yangnyeom désigne la sauce d’assaisonnement rouge qui laque le poulet : un mélange de gochujang, d’ail, de sucre ou de sirop, de sauce soja et d’un trait de vinaigre, réduit à la casserole jusqu’à devenir sirupeux et brillant. On y enrobe le poulet tout juste frit, hors du feu, pour qu’il reste croustillant. Parsemez de graines de sésame et de ciboule. Pour une version non laquée et croustillante à nu, servez la sauce à part.

Quelle bière avec le poulet frit coréen ?

C’est l’accord culte en Corée : le chimaek, contraction de chikin (poulet) et maekju (bière). Une bière blonde bien fraîche, légère et pétillante, nettoie le gras et apaise le piment ; une bière ambrée, plus maltée, tient tête aux sauces les plus relevées. Sans alcool, une limonade artisanale ou un thé glacé jouent la même fraîcheur.

Un festin coréen

Servez-le avec des tteokbokki pour un duo street-food, un peu de kimchi maison croquant et, pourquoi pas, un bibimbap pour compléter la table. Nos cavistes vous conseillent la bière idéale en boutique à Creysse et à Sainte-Foy-la-Grande.

Allergènes

Contient gluten (farine, sauce soja), soja (sauce soja, gochujang) et sésame (huile et graines). La volaille doit être cuite à cœur : la double friture y veille, mais vérifiez qu’il ne reste aucune partie rosée près de l’os. Manipulez l’huile de friture chaude avec prudence et ne la laissez jamais sans surveillance.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.

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