« Okonomi » veut dire « comme tu aimes » et « yaki » « grillé » : l’okonomiyaki est la galette où l’on met ce qu’on veut, star de la street-food d’Osaka. Une pâte légère au dashi, une montagne de chou émincé, quelques tranches de porc, et la fête des garnitures : sauce brune, mayonnaise, bonite séchée qui ondule à la chaleur, algue verte. La recette complète est ci-dessus ; voici la technique et l’accord du caviste.
Beaucoup de chou, peu de pâte
Le secret d’une galette moelleuse et non compacte : le chou domine, la pâte ne fait que le lier. On émince le chou finement, on l’incorpore juste avant de cuire pour qu’il reste croquant, et on ne tasse jamais la galette dans la poêle — au contraire, on la laisse épaisse et aérée. La cuisson se fait à feu moyen, patiemment, en ne la retournant qu’une seule fois : c’est ce qui garantit un cœur cuit et des faces dorées.
Quelle boisson avec l’okonomiyaki ?
Plat de rue convivial et un peu sucré-salé (la sauce, la mayo), l’okonomiyaki se boit frais : une bière blonde légère à la japonaise est l’accord naturel. Côté vin, un rosé sec fruité et bien frais (9-11 °C) épouse la sauce et la garniture sans se laisser dominer. Un rosé du Bergeracois gourmand fait un joli compagnon de tablée.
Dans l’esprit street-food japonais
L’okonomiyaki partage la table des grands classiques de rue : les takoyaki (boulettes de poulpe), le yakisoba (nouilles sautées) et les gyozas. Commencez par une soupe miso pour un repas complet. Nos cavistes vous accueillent à Sainte-Foy-la-Grande et à Creysse.
Allergènes
Contient gluten (farine, sauce), œuf (pâte et mayonnaise), soja (sauce) et poisson (bonite séchée du dashi et du topping). Le porc doit être cuit à cœur : ne retournez la galette qu’une fois cuite sur la première face et vérifiez que le centre n’est plus liquide. La mayonnaise, à base d’œuf cru, doit être gardée au frais ; servez la galette bien chaude.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.





