La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
Le Brooklyn appartient à la petite famille des cocktails nommés d'après les arrondissements de New York, dont le Manhattan reste le chef de file. On lui prête une naissance new-yorkaise au tournant du XXe siècle, dans les recueils de barmen de l'époque, mais les sources divergent sur son auteur exact : mieux vaut le présenter comme un classique reconstitué que comme une invention parfaitement datée. Longtemps éclipsé par son illustre cousin, il doit son retour à la mode des amers et des vermouths secs.
Le whisky, et le regard de la cave
Le Brooklyn se bâtit sur un whiskey de seigle (rye), plus poivré et sec qu'un bourbon, qui répond bien au tranchant du vermouth sec. La cave ne travaille pas le rye américain, mais si vous voulez une eau-de-vie de grain droite et épicée pour approcher l'esprit du cocktail, le Rozelieures Origine ou le First Spirits Single Malt offrent une belle matière. Le vermouth sec, le marasquin et l'amer type Picon qui complètent la recette ne font pas partie de nos rayons : on les trouve en épicerie fine ou chez un caviste spécialisé. Pour comprendre les styles, voyez notre guide complet du whisky, puis parcourez toute la collection whisky.
Accords & occasions
Sec et court, le Brooklyn est un cocktail d'avant-dîner par excellence. Il accompagne à merveille des amuse-bouche relevés : olives, charcuteries fines, comté affiné ou toasts au parmesan. Servez-le bien frappé, dans un verre glacé, à l'heure de l'apéritif ou en digestif léger après un repas d'hiver.
Cocktails proches & pour continuer
Si vous aimez le Brooklyn, explorez son grand modèle, le Manhattan, ainsi que ses descendants modernes le Red Hook et le Greenpoint. Pour choisir votre base, retrouvez toute la collection whisky. Conseils et bouteilles en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.






