Le Japanese Cocktail est un monument : un simple assemblage de cognac, de sirop d'orgeat et de bitters, qui figure dès 1862 dans le premier livre de cocktails de l'histoire. Le résultat est soyeux, amandé, d'une douceur maîtrisée. La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
Le Japanese Cocktail apparaît dans « The Bar-Tender's Guide » de Jerry Thomas, publié en 1862 : c'est l'une des rares créations que l'on peut lui attribuer avec une relative certitude. Son nom ne désigne aucun ingrédient japonais ; selon la légende, il aurait été imaginé en l'honneur d'une délégation japonaise de passage à New York en 1860. L'anecdote est plausible mais reste difficile à prouver. Le cocktail témoigne surtout de l'âge d'or du cognac dans les bars américains d'avant le phylloxera.
Le cognac, et le regard de la cave
Tout repose ici sur la qualité du cognac, seul spiritueux du verre. Un VSOP rond et floral comme le Hine Rare VSOP se marie à merveille avec l'amande de l'orgeat ; pour une version plus profonde, le Cognac Le Roch XO Fine Champagne apporte des notes de rancio qui subliment le sirop. Le sirop d'orgeat (amande, eau de fleur d'oranger) et les bitters ne sont pas vendus à la cave. Découvrez nos flacons dans la collection cognacs.
Accords & occasions
Cocktail de dégustation, le Japanese se savoure lentement en fin de repas ou en soirée feutrée. Il accompagne à merveille les pâtisseries à l'amande, un financier ou quelques dragees. Servez-le bien frais, dans une coupe préalablement rafraîchie.
Cocktails proches & pour continuer
Pour prolonger l'âge d'or du cognac, essayez le Sidecar, le Sazerac ou le Vieux Carré. Nos bouteilles dans la collection cognacs. Conseils et bouteilles en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.






