Rose pâle et joliment amer, le Jasmine est l'un des grands classiques modernes du gin. Créé aux États-Unis dans les années 1990, il tire du Campari et des agrumes un goût très reconnaissable de pamplemousse rose, alors qu'il n'en contient pas une goutte. Un apéritif sec, vif et raffiné. La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
Le Jasmine est attribué au barman américain Paul Harrington, qui l'aurait composé vers 1990 à Berkeley, en Californie. Malgré son nom, il ne contient pas de jasmin : il aurait été baptisé en l'honneur d'un ami, Matt Jasmin. L'histoire est jolie et souvent rapportée, mais gardons la prudence de mise avec les légendes de bar : l'orthographe du nom et la date précise varient selon les sources. Ce qui est sûr, c'est qu'il s'est imposé comme un moderne classique.
Le spiritueux, et le regard de la cave
Le gin donne l'ossature de ce sour : un London Dry sec et net met en valeur l'amertume du Campari. Nous vous conseillons le Gin Avem Hippolais London Dry ou, plus artisanal, le Gin Avem Botaurus. Pour la touche d'orange, notre Dom Pacello Royal Orange remplace élégamment le triple sec classique. Le Campari, lui, ne figure pas à notre cave, mais reste facile à trouver. Explorez nos gins dans la collection Gins.
Accords & occasions
Amer et agrume, le Jasmine est un apéritif de caractère. Il s'accorde à merveille avec des olives, des agrumes confits, un tartare de dorade ou des gambas grillées. Son amère de pamplemousse réveille le palais avant un repas d'été et fait merveille en début de soirée.
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L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.





