Le Horse's Neck doit son nom à son long ruban de zeste de citron qui descend en spirale, comme une encolure de cheval. Cognac ou bourbon, ginger ale et un trait d'Angostura : un highball vif, désaltérant et terriblement élégant. La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
Selon la légende, le Horse's Neck serait apparu aux États-Unis à la toute fin du XIXe siècle, d'abord en version sans alcool (ginger ale et zeste), avant qu'on ne l'« arme » d'un spiritueux au début du XXe siècle. Les sources divergent sur le lieu et la date exacts ; ce qui demeure, c'est ce fameux ruban de citron, signature visuelle immanquable. Longtemps servi au bourbon outre-Atlantique, il se pare volontiers de cognac dans sa lecture plus française.
Le cognac (ou le bourbon), et le regard de la cave
Allongé de ginger ale, le spiritueux doit avoir assez de matière pour ne pas disparaître. En cognac, un VSOP fruité comme le Hine Rare VSOP tient magnifiquement la longueur ; si vous préférez la version américaine au whisky, piochez dans notre collection whisky et laissez-vous guider par notre guide du whisky. Le ginger ale et l'Angostura, bitters aromatique vénézuélien, ne sont pas vendus à la cave mais se trouvent facilement. Retrouvez nos cognacs dans la collection cognacs.
Accords & occasions
Long et pétillant, le Horse's Neck est un cocktail d'apéritif et de terrasse : parfait sur une belle journée, avec des olives, des chips ou des toasts fumés. Sa fraîcheur gingembrée en fait aussi une excellente alternative aux highballs classiques pour ouvrir un repas.
Cocktails proches & pour continuer
Si vous aimez les highballs, essayez aussi le Whisky Sour, le Sidecar ou, plus corsé, le Sazerac. Nos flacons dans la collection cognacs. Conseils et bouteilles en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.






