La recette exacte est ci-dessus ; voici son histoire et le regard de la cave.
Histoire (avec prudence)
Le John Collins est le frère américain du Tom Collins : là où ce dernier se bâtit sur du gin, le John se fait au whiskey. Les deux noms se sont longtemps confondus au fil du XIXe siècle ; prudence donc sur la chronologie exacte, souvent romancée. Retenons l'essentiel : c'est une grande limonade alcoolisée, longue et désaltérante, dont l'équilibre citron-sucre fait tout le charme.
Le whisky, et le regard de la cave
Historiquement préparé au bourbon, le John Collins accueille très bien un single malt souple : le Rozelieures Origine, fruité et doux, en fait une version tout en fraîcheur, tandis que le First Spirits Single Malt apporte une lecture plus vive. Le sirop de sucre ne figure pas à notre catalogue : il se prépare en deux minutes à la maison. Pour la base, parcourez notre collection de whiskies et, pour approfondir, notre guide complet du whisky.
Accords & occasions
Le John Collins est un cocktail d'apéritif et de terrasse, parfait aux beaux jours : sa longueur et sa fraîcheur accompagnent des bouchées salées, cacahuètes, olives, chips. Servez-le très frais, en verre haut rempli de glace, avec une rondelle de citron et une cerise.
Cocktails proches & pour continuer
Prolongez avec le Tom Collins au gin, le Whisky Sour et le Kentucky Mule. Pour la base, retrouvez notre collection de whiskies. Conseils et bouteilles en boutique à Sainte-Foy-la-Grande et Creysse.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.





