Le mot teriyaki désigne moins un plat qu’une technique : teri, le brillant, et yaki, le grillé. Une sauce simple — soja, mirin, saké, sucre — réduite jusqu’à napper la volaille d’un vernis luisant. La recette complète est ci-dessus ; voici les gestes qui font la différence et l’accord du caviste.
Les secrets d’un teriyaki brillant
Tout se joue sur la réduction de la sauce. On saisit d’abord la peau du poulet pour la rendre dorée et croustillante, on cuit à cœur, puis on verse la sauce et on la laisse bouillonner jusqu’à ce qu’elle épaississe et enrobe la viande. Le mirin et le sucre apportent le brillant caractéristique ; inclinez la poêle et arrosez la volaille à la cuillère pour la laquer uniformément. Une cuisse reste plus moelleuse qu’un blanc.
Quel vin avec le poulet teriyaki ?
Le côté sucré-salé et laqué du plat appelle un vin blanc tendre, légèrement moelleux, servi frais à 9 °C : sa douceur épouse celle de la sauce tandis que sa fraîcheur tranche le salé de la soja. Un moelleux du Bergeracois joue exactement ce rôle. Amateurs de bulles ou de bière, une bière blonde japonaise bien fraîche fonctionne aussi très bien.
Pour un repas japonais complet
Servez ce poulet sur du riz avec des onigiri en accompagnement, ou déclinez l’esprit laqué avec un bowl de tofu teriyaki. Pour rester dans les bols de riz réconfortants, essayez le gyudon de bœuf ou le katsudon. Nos cavistes vous accueillent à Creysse et Sainte-Foy-la-Grande.
Allergènes
Contient soja (sauce soja) et gluten (sauce soja classique). Peut contenir du sésame si vous en parsemez. La volaille doit être cuite à cœur, sans partie rosée. Ne laissez pas le plat plus de 2 heures à température ambiante.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.





