Le pita grec n’est pas le pain à poche du kebab : c’est un pain plat, épais et moelleux, souple comme une galette, fait pour envelopper un gyros ou saucer un tzatziki. Le secret ? Une pâte bien levée et une cuisson vive à la poêle. La recette est ci-dessus ; voici les gestes qui font la différence et les accords du caviste.
Pita grec ou pita libanais : quelle différence ?
Le pita libanais est fin et forme une poche creuse à la cuisson. Le pita grec, lui, est plus épais, moelleux et sans poche : on l’enroule autour de la garniture. La différence tient à la pâte, souvent enrichie d’un peu d’huile d’olive (et parfois de yaourt), et à une cuisson à la poêle plutôt qu’au four très chaud. Résultat : un pain souple qui ne casse pas quand on le plie.
Le secret d’un pita moelleux
Deux points décident du moelleux. D’abord la levée : laissez la pâte doubler de volume dans un endroit tiède, elle en sera plus aérée. Ensuite la cuisson : une poêle bien chaude, à peine huilée, saisit le pain en 1 à 2 minutes par face — il gonfle légèrement et se couvre de taches dorées. Badigeonnez-le d’un peu d’huile d’olive à la sortie et gardez-le sous un linge pour qu’il reste souple.
Quel vin avec le pain pita ?
Le pain pita est neutre : c’est la garniture qui commande l’accord. Avec un mezze frais (tzatziki, houmous), penchez pour un blanc sec vif ou un rosé sec ; avec un gyros ou un souvlaki, un rosé de caractère ou un rouge méditerranéen léger. Nos cavistes de Sainte-Foy-la-Grande et Creysse vous guident selon le plat.
Avec quoi le servir
Le pita accompagne tout un repas grec : un tzatziki, un houmous, un tarama, ou en support d’un souvlaki de poulet et d’un gyros maison.
Allergènes
Contient gluten (farine de blé). La variante au yaourt ajoute du lait. Aucune cuisson à cœur particulière n’est requise pour un pain ; laissez simplement refroidir sous un linge.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.




